Jérôme Angot

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Laurent Alvaro

Laurent Alvaro

Baryton-basse

Profil

Représentation: Exclusivité mondiale

Parmi ses engagements récents et futurs: Comte de Gormas (Le Cid) de Massenet à l'Opéra de Paris, Méphistophélès (La Damnation de Faust) à Bordeaux, Méphisto (Damnation de Faust) à Ostrava avec l’orchestre de Brno, Don Alfonso (Così fan tutte) à Rouen, Golaud à Toulon sous la direction de Serge Baudo, à Malmö en Suède puis Limoges, puis de nouveau les quatre diables (Les Contes d’Hoffmann) et Méphistophélès (La Damnation de Faust) à Saint-Étienne...

 

Biographie

Né a Bordeaux, Laurent Alvaro y acquiert d'abord une riche formation musicale (piano, basson, viole de gambe, écriture, direction d'orchestre) avant d'intégrer la troupe de l'Opéra national de Lyon ou il interprete notamment Demetrius (A Midsummer Night's Dream de Britten) mis en scene par Robert Carsen, Schaunard (La Boheme) et Jupiter (Orphée aux Enfers) mis en scene par Laurent Pelly, créé a Geneve. On a pu l’entendre ensuite dans Ramiro (L'Heure espagnole), Germano (La scala di seta) au festival Rossini de Bad Wildbad, Le Dancaire (Carmen) a Geneve et a Reykjavik, Ned Keene (Peter Grimes) et Albert (Werther) a Tours, puis Ping (Turandot) mis en scene par Zhang Yimou a Paris ainsi qu'a Munich. Il se produit également au Concertgebouw d'Amsterdam, au Barbican Center de Londres, aux festivals de Ravenne en Italie et de Radio France a Montpellier. Régulierement invité par le Théâtre du Châtelet, on a pu l’y voir en Donner (Das Rheingold) mis en scene par Robert Wilson, Di Cosimo (Il Postino) de Daniel Catán, Morald (Die Feen de Wagner), Ragueneau (Cyrano de Bergerac), Max (The Sound of Music), Coquenard (Véronique), Gora (Padmâvatî) ou tenir le rôle-titre du Luthier de Venise de Gualtiero Dazzi. Son nouveau répertoire de baryton-basse lui permet d’aborder des rôles de premier plan sur de nombreuses scenes françaises et internationales: Golaud (Pelléas et Mélisande) a Montpellier, Seth Brundle (The Fly) d’Howard Shore sous la direction de David Cronenberg et Plácido Domingo, Frere Léon (Saint François d’Assise) et Wotan (Das Rheingold) avec l’Orchestre Symphonique de Montréal, Frank Maurrant (Street Scene) de Kurt Weill et Le marquis de la Force (Dialogues des Carmélites) a Toulon, Léandre (L’Amour des trois oranges), Pandolfe (Cendrillon) de Massenet a l’Opéra-Comique, au Konzerthaus de Vienne, Saint-Étienne et Luxembourg, Pietro (La Muette de Portici) a l’Opéra-Comique de Paris et Crespel (Les Contes d’Hoffmann) salle Pleyel, sous la direction de Marc Minkowski. Il a récemment fait ses débuts au Nederlandse Opera d’Amsterdam en Thoas (Iphigénie en Tauride) et Arcas (Iphigénie en Aulide), et au Teatro Real de Madrid dans Ragueneau (Cyrano de Bergerac). Il chante aussi les rôles de l’Entrepreneur et du Surveillant Général dans la création mondiale de Claude (Escaich) mis en scene par Olivier Py a Lyon. Laurent Alvaro travaille le répertoire du Lied et de la mélodie française aupres de Ruben Lifschitz. Il a récemment interprété son premier Winterreise au Festival de Sablé-sur-Sarthe avec le pianiste Michaël Guido. Il est aussi régulierement invité par Jean-François Zygel, en concert, a la radio ou a la télévision. De ses projets futurs ressortent Les Tréteaux de Maître Pierre de Falla et Don Quichotte a Dulcinée de Ravel a Avignon, Le Marquis de la Force (Dialogues des Carmélites/ Poulenc) puis Lindorf, Coppélius, Dapertutto, Miracle dans Les Contes d’Hoffmann a l’Opéra national de Lyon et Golaud (Pelléas et Mélisande) a l’Opéra-Comique.

Représentation en exclusivité mondiale

Moments forts

mars 2015

27, 30 mar 2015; 3, 6, 9, 12, 15, 18, 21 avr 2015 “Laurent Alvaro possède une voix large est bien projetée qui lui permet d’incarner un Comte de Gormas arrogant et sûr de lui” (ChristianPeter/ForumOpera) "Les seconds rôles ont été soignés avec Laurent Alvaro dans Le Comte de Gormas (Patricj Kovarik/ L'Express) "le Comte de Gormas campé par Laurent Alvaro fait belle figure”(François Lesueur/Concert Classic) “le comte de Gormas, parfaitement campé par Laurent Alvaro avant de rendre l’âme sous l’épée de Rodrigue, s’exprime surtout dans le cri – de fureur, de souffrance, de vengeance, d’inquiétude, de joie, d’amour aussi bien. Cette violence permanente ignore les pauses de la tendresse, mais n’atteint pas l’élan, l’ardeur du héros légendaire qui se révèle ici un homme fier, fidèle, sensible et téméraire et non point fastueux ni belliqueux. (Claude Helleux:AltaMusica)